Parmi nos nouveautés Vidéo...
Les bibliothécaires du Quadrant ont choisi de vous présenter :
Tout le bleu du ciel
un film de Maurice Barthélémy
Emile vient d'apprendre qu'il est atteint d'un Alzheimer précoce et qu'il ne lui reste plus que quelques mois à vivre. Parce qu'il veut fuir l'hôpital, le regard de sa famille et de ses amis, il décide de partir sur les routes dans un vieux camping-car avec Joanne, cette fille qui a répondu à sa petite annonce. Elle trouve là une occasion inespérée de fuir une vie qui lui était devenue insupportable. Destination improvisée: les Pyrénées. Leur voyage, d'une incroyable beauté, va faire voler en éclats leurs certitudes et faire naître des sentiments qu'ils ne pensaient plus jamais ressentir.
L'avis d'Olivier, Secteur adultes, Médiathèque du Sandettie
Adapté du roman de Mélissa Da Costa, Tout le bleu du ciel nous emmène sur les routes de France, entre les Pyrénées, les grands espaces et les petits villages, pour un voyage aussi simple qu’essentiel. Émile, jeune homme atteint d’une maladie incurable, décide de partir sans destination précise. À ses côtés, Joanne, une inconnue rencontrée presque par hasard.
Le film avance au rythme du voyage : lent, doux, parfois silencieux. Il parle de la maladie, bien sûr, mais surtout de la vie, de ce qu’on choisit d’en faire quand le temps devient précieux. Les paysages magnifiques accompagnent les émotions, sans jamais les forcer, et la relation entre les deux personnages se construit avec pudeur et sincérité. C’est un film sensible, accessible, qui touche sans chercher à tirer les larmes à tout prix. On le regarde avec le cœur serré, mais aussi avec le sourire. Un road-movie lumineux et émouvant, qui rappelle que même quand tout semble sombre, il reste toujours un peu de bleu dans le ciel.
13 jours 13 nuits.jpg)
Un film de Martin Bourboulon
Kaboul, 15 août 2021. Alors que les troupes américaines s'apprêtent à quitter le territoire, les Talibans prennent d'assaut la capitale et s'emparent du pouvoir. Au milieu du chaos, des milliers d'Afghans tentent de se réfugier dans le dernier lieu encore protégé: l'ambassade de France. Seuls, le commandant Mohamed Bida et ses hommes en assurent la sécurité. Pris au piège, il décide de négocier avec les Talibans pour organiser un convoi de la dernière chance avec l'aide d'Eva, une jeune humanitaire franco-afghane. Commence alors une course contre la montre pour évacuer les réfugiés jusqu'à l'aéroport et fuir l'enfer de Kaboul avant qu'il ne soit trop tard.
L'avis d'Olivier, Secteur Adultes, Médiathèque du Sandettie
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Inspiré de faits réels, 13 jours, 13 nuits nous plonge à Kaboul, en août 2021, au moment de la chute de la capitale afghane. Alors que la ville bascule dans le chaos, des diplomates, militaires et civils français tentent d’organiser une évacuation d’urgence sous une pression constante.
Le film suit ces treize jours décisifs où chaque décision peut coûter des vies. Martin Bourboulon choisit une mise en scène tendue et réaliste, au plus près des personnages, qui nous fait ressentir l’urgence, la peur et l’épuisement. Pas d’héroïsme spectaculaire : ici, ce sont l’humain, la responsabilité et le sang-froid qui sont au centre du récit.
On regarde le film le souffle court, conscient de la gravité de la situation et de ce qu’elle représente encore aujourd’hui. Un film fort et immersif, ancré dans l’actualité, qui éclaire un épisode marquant de l’histoire récente avec sobriété et intensité.
L'accident de piano
un Film de Quentin Dupieux
Une star du web devenue célèbre en postant des contenus choc sur les réseaux sociaux, décide, après un grave accident survenu sur le tournage de l'une des vidéos, de s'isoler dans un chalet à la montagne avec son assistant personnel pour faire un break.
L'avis d'Olivier, Secteur Adultes, Médiathèque du Sandettie
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Avec L’Accident de piano, neuvième long métrage de Quentin Dupieux depuis 2018, le réalisateur poursuit son exploration de l’absurde en signant une comédie noire aussi grinçante que jubilatoire. Fidèle à son ton sec et minimaliste, Dupieux débute son film comme une satire sociale acérée, pointant du doigt notre société de consommation, l’obsession de l’image et l’emprise des réseaux sociaux sur les comportements.
Très vite, le récit dérape — volontairement — pour glisser vers une forme d’horreur sourde, où le malaise s’installe durablement. Le film repose en grande partie sur un duo féminin remarquable : Sandrine Kiberlain, parfaite dans un rôle tout en retenue, et Adèle Exarchopoulos, glaçante et imprévisible, livrant ici l’une de ses performances les plus marquantes. Sous ses airs faussement simples, L’Accident de piano frappe juste, dérange et amuse tout à la fois. Dupieux affine encore son style et propose sans doute l’un de ses films les plus aboutis, où l’absurde devient un miroir cruel de notre époque.
Sous ses airs faussement simples, L’Accident de piano frappe juste, dérange et amuse tout à la fois. Dupieux affine encore son style et propose sans doute l’un de ses films les plus aboutis, où l’absurde devient un miroir cruel de notre époque.







